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Neuropathie
Un dossier est en préparation, mais en attendant, voici une
traduction faite par Michel de l'article écrit par Hein et Metha sur le site de
l'Union International du Léonberg
http://leonbergerunion.com/LPNfr.htm
(Diffusion avec l'autorisation des auteurs)
Rien de nouveau sous le Soleil
Aperçu historique d’un évènement crucial.
Ces dernières années nous avons été fréquemment confronté à des termes tels
que PN (Polyneuropathie), LP (Paralysie du Larynx), Ataxie cérébrale,
Quadriplégie, LEM (Leuco-encephalo-myelopathy). Tous ces termes sont des
désordres neurologiques qui peuvent provoquer toutes sortes de problèmes
physiques tels que des problèmes de démarche, paralysies, respiration, etc.
C’est en 1965 que nous fûmes confrontés, pour la première fois, à des
problèmes de ce type lors de l’acquisition de Sascha v. Pappelhof (cas n° 1).
Nous l’avons eu à 6 mois et l’éleveur, Mme Kraus, nous dit qu’il avait un
problème de croissance. Bien sûr, il avait une arrière-main faible et était
asthmatique. Il a été traité pour son asthme/bronchite, et a pris des
médicaments pour fortifier son arrière-main. Le traitement semble avoir un peu
aidé. Il devint un jeune et ravissant chien, put s’intégrer agréablement dans la
meute, put courir et jouer. Il eut besoin de temps en temps de repos
supplémentaires. Il avait un aboiement un peu enroué que l’on mit sur la
bronchite. Sa démarche un peu drôle lui valu le surnom de
"Hampelman"
(correspondant au guignol en Allemagne). Nos vétérinaires pensaient que sa
démarche provenait d’une insuffisance de fixation entre les muscles, les tendons
et les os et qu’il soufrait d’une bronchite chronique. Suivant eux il n’y avait
aucune objection à l’utiliser pour la reproduction et nous le fîmes. Il fit deux
saillies, la première de 4 chiots et la seconde de deux chiots. Nous avons suivi
ces chiots avec beaucoup d’attention et les bébés se sont merveilleusement
développés. Lorsqu’ils ont atteint l’âge de 7 ans, nous avons perdu contact avec
quelques propriétaires, mais jusqu’à cet instant tout semblait parfait. Sascha
mourut de pneumonie à l’âge de presque 5 ans.
Nous étions très attiré par la portée en C von Murrtal (mars 65). Nous avons
essayé d’acheter un chiot mais ils étaient tous déjà vendus. En 1966, nous avons
rencontré la famille Muller (von Murrtal). Nous devînmes amis et avons importé
quatre chiots de la portée D. Nous avons vu beaucoup de leur production, aucun
signe de symptômes analogues à ceux de Sascha. De même les chiens présentés aux
expositions en Allemagne semblaient corrects. Nous avons utilisé Cay von Murrtal
(déc.67) et avons eu une belle portée mais petite (4chiots). En 1968, la famille
Muller reprit un mâle auquel les propriétaires n’accordaient pas assez
d’attention avec des symptômes voisins de ceux de Sascha. C’était Gauner von
Murrtal (cas n° 2). C’était un neveu de Cay que nous avions utilisé. Nous
l’avons pris car nous ne croyons pas au "multi-mating"
(utilisation intensive d’un mâle) et comme les bébés de Sascha allaient très
bien nous n’étions pas inquiet au regard de sa "forte"
respiration et de sa démarche pas tout à fait correcte. Son état était
bon. Encore une fois nos vétérinaires ne voyant aucune objection à son
utilisation pour la reproduction nous lui avons fait faire une saillie qui a
donné naissance à six chiots (août 68) et il n’y a pas eu de problèmes.
Lors d’une visite à l’élevage v. Staufenzwinger aux environs de 1972 nous
avons vu Etzel, un mâle de 4 ans (cas n° 3). Après un bonjour enthousiaste, nous
avons remarqué qu’il avait une très très forte respiration et lorsqu’il sautait
sur les sièges du jardin nous avons vu le mouvement incontrôlé des membres
postérieurs.
En 1973, un mâle de presque deux ans commença à développer une démarche lâche
(cas n° 4). Plus ou moins la manière de se déplacer de Gauner mais en un peu
mieux. Aucun problème de respiration. Nos vétérinaires ont une fois de plus
pensé à un problème de muscles et tendons. Le chien fut emmené à Utrecht pour y
être opéré dans la clinique vétérinaire de l’Université, mais la démarche resta
la même et le chien garda sa démarche peu contrôlée. A l’âge de 6 ans son
propriétaire déménagea et nous avons perdu sa trace.
En 1974, naissance d’une portée dont un bébé (cas n°5) développa à l’âge de
10 mois de sérieux problèmes de respiration et de démarche. Il fut envoyé à
l’Université d’Utrecht où le Docteur Venker travaillait à cette époque sur un
projet de LP (paralysie du Larynx) concernant les "Bouviers
de Flandres".
Il diagnostiqua la paralysie du Larynx. Le chien fut opéré mais cela n’améliora
pas beaucoup son état. A l’âge d’environ deux ans il fut euthanasié.
A cette époque nos contacts avec le Dr Venker étaient bons. Nous lui avons parlé
des autres cas et elle aussi pensait qu’il devait y avoir un lien entre tous ces
cas ; toutefois le dernier cas présentait un problème majeur. Malheureusement
l’Université n’avait pas les moyens financiers de lancer un programme de
recherche sur le Leonberg et il fut décidé d’être très vigilant vis-à-vis des
problèmes de respiration et de démarche.
Tout est resté au point mort jusqu’en 1978 où deux mâles de3 ans montrèrent
les symptômes bien connus.
Le premier (cas n° 6) était un chien allemand importé. Il fut opéré et vécu un
an et demi de plus.
Le second (cas n° 7) fut d’abord traité par l’homéopathie mais lorsque le
propriétaire se décida à faire faire l’opération, le chien décéda suite à
l’anesthésie.
Il y eu quelques autres cas dans les années 80 et quelques autres dans les
années 90 mais les cas n’étaient pas identiques. Certains d’entre eux se
terminèrent par une paralysie totale et la maladie fut appelée LEM.
La même chose s’est reproduit durant la période 2000-2004.
Les Pays-Bas sont petits. Bien sûr il est toujours possible que d’autres cas
aient pu exister mais il est très difficile de cacher de telles maladies et
spécialement dans le monde du Leonberg où tout le monde se connaît.
Regardons maintenant ce que nous appelons les « sept premiers cas ».
Cas n° 1 Sascha v. Pappelhof
Aucun des enfants ou petits-enfants n’ont donné des signes des symptômes. De
même les chiots de leurs portées n’ont pas donné de signes. Sa descendance est
toujours présente actuellement.
Le père de Sascha, Boris v. Staufenzwinger a donné naissance à 68 chiots
(39M, 29F). La lignée Gaisberg par l’intermédiaire d’Arko v. Gaisberg est
toujours en vie. Arko v. Gaisberg par exemple est père de 55 enfants parmi
lesquels les 3 portées v.d. Danubia sont peut-être les plus importantes. De ces
trois portées (19 chiots) 10 sujets ont été utilisés pour la reproduction.
La mère de Sascha, Hanny v. Donautal a eu 21 bébés en 4 portées (portée en N
(2), portée en O (8), portée en P (8) et portée en S (3) de l’affixe v.
Pappelhof). Les deux mâles de la portée en N ont été utilisés et leur
descendance est toujours présente actuellement. On trouve encore des chiens
ayant comme ancêtre l’un des deux sujets ayant été utilisé pour la reproduction
(1M et 1 F) de la portée en P.
Arko v.Leonberg DLZB 1510
Carlo v. Glemstal
DLZB 2001
Greif
v. Bildstöckle DLZB 2198
Gyurcsitarjan
Dörpel NHSB
340409
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Gyurcsitarjan Knirs Kuno NHSB 390978
Bari v. Wissberg DLZB 2322
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Barsa v. Vogtland DDR 94
Gyurcsitarjan Kakayanos NHSB 633370
Nöck v. Pappelhof DLZB 2505
Gyurcsitarjan
Gregoritch
NHSB 363264
Elka v. Rossbach DLZB 2398
Gyurcsitarjan Yeigesty Krysant NHSB 482851
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Gyurcsitarjan
Oevelly NHSB
423841
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Karabas
Akimo Thor NHSB 859105
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Arras v.d. Dommerbeek NHSB 444103
Dorle v. Murrtal DLZB 2884
Gyurcsitarjan Zrgty Zorvath Zwo NHSB 484371
Akbar v.d. Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan Moefka NHSB 668679
Boris v. Staufenzwinger DLZB 2512
Arko v. Gaisberg DLZB 2917
Diana v. Glemstal DLZB 2647
Alkeste v.d. Danubia DLZB 3347
Caesar v. Hohentwiel DLZB 2599
Hella v. Tuttlingen DLZB 3023
Edda v. Tuttlingen DLZB 2725
Alax v. Wissberg
DLZB 2279
Akbar v. Schützenrain DLZB 1773
Astra v.
Neckarursprung DLZB 2068
Asta v. Donautal DLZB 1849
Boris v
Staufenzwinger DLZB 2512
Abel v. Heidekaten DLZB 1244
Ortwin v.Bendstich
DLZB 1327
Kuni v.Bendstich DLZB 1103
Dorle v.Fuldatal
DLZB 2112
Baldur v. Leonberg DLZB 1542
Anka v. Weinberg
DLZB 1700
Antje v. Autohof DLZB 1549
Sascha v. Pappelhof DLZB 2771
Barras v. Wintersheim DLZB 1148
Arko v. Pappelhof
DLZB1337
Addy v. Carolshofen DLZB 1325
Barko v. Hohen
Karpfen DLZB 1910
DLZB 1322
Betty v.
Carolshofen DLZB 1537
Ali
v. Carolshofen DLZB 1483
Hanny v. Donautal
DLZB 2290
Cäsar v. Wintersheim DLZB 1209
Alex v. Carolshofen
DLZB 1518
Ali
v. Carolshofen DLZB 1483
Bella v. Tivoli
DLZB 1667
Appolo v. Carolshofen DLZB 1322
Astra v.Saul
DLZB1496
Astrud v. Freyhof DLZB1 456
|
Sascha v. Pappelhof DLZB 2771 |
Boris
v Staufenzwinger DLZB 2512 |
Alax
v. Wissberg DLZB 2279 |
Carlo
v. Glemstal DLZB 2001 |
Arko
v.Leonberg DLZB 1510 |
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Astra v. Neckarursprung DLZB 2068 |
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Dorle
v.Fuldatal DLZB 2112 |
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Hanny
v. Donautal DLZB 2290 |
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Cas n° 2 Gauner v. Murrtal
Gauner n’a donné qu’une seule portée.
Aucun de ses six enfants n’a présenté les symptômes du père. Un mâle et une
femelle ont été utilisés pour la reproduction et les enfants n’ont pas présenté
les symptômes du grand-père. Les premiers problèmes que nous avons vu le furent
après la saillie d’un petit-fils de Gauner avec une fille de Alkeste v.d.
Danubia avec Gyurcsitarjan Zegty Zorvath Zwo.
Le père de Gauner, Nick v. Pappelhof a eu 21 enfants parmi lesquels Gina et
Grandel ont permis de perpétuer la lignée, tout comme leur demi-frère ou
demi-sœur Kuno et Kira (Nick v. Pappelhof × Camilla v. Murrtal).
L’oncle de Gauner, Nöck v. Pappelhof n’a eu qu’une seule fois des enfants. La
lignée est très bien représentée aux Pays-Bas.
Asso v.
Engelberg DLZB 1603
Borris v.Schwenten
DDR 41
Astrid v. Schwenten DDR 37
Famos v.Fuldatal
DLZB 2150
Argus v. Pappelhof DLZB 1494
Ada v.Fuldatal DLZB
1953
Antje v. Autohof DLZB 1549
Nick v.
Pappelhof DLZB 2504
Arko v. Pappelhof DLZB 1337
Barko v. Hohen
Karpfen DLZB 1910
Betty v. Carolshofen DLZB 1537
Hanny v. Donautal
DLZB 2290
Alex v. Carolshofen DLZB 1518
Bella v. Tivoli
DLZB 1667
Astra v. Saul DLZB 1496
Gauner
v. Murrtal DLZB 2974
Ortwin v. Bendstich DLZB 1327
Akko v.d.
Luisenruhe DLZB 1834
Citta v. Carolshofen DLZB 1594
Greif v.
Bildstockle DLZB1940
Baldur v. Leonberg DLZB 1542
Citta v.
Bildstöckle DLZB 1940
Adda v. Engelberg DLZB 1607
Cilly v.
Murrtal DLZB 2750
Arko v. Pappelhof DLZB 1337
Barko v. Hohen
Karpfen DLZB 1910
Betty v. Carolshofen DLZB 1537
Camilla v.d. Hohen
Feste Wildenstein DLZB 2348
Arko v. Pappelhof DLZB 1337
Alma v. Donautal
DLZB 1847
Bella v. Tivoli DLZB 1667
Cas n° 3 Etzel v. Staufenzwinger
N’a pas reproduit.
La mère de Etzel (Asta v. Staufenzwinger) est une sœur du père de Sascha v.
Pappelhof (Boris v. Staufenzwinger) voir cas n° 1.
Ortwin v.
Bendstich
DLZB 1327
Akko v.d.
Luisenruhe DLZB 1834
Citta v. Carolshofen DLZB 1594
Greif v.
Bildstockle DLZB1940
Baldur v. Leonberg DLZB 1542
Citta v.
Bildstöckle DLZB 1940
Adda v. Engelberg DLZB 1607
Akbar v.
Pfinztal DLZB 2547
Asso v. Engelberg DLZB 1603
Borris v. Schwenten
DDR 41
Astrid v. Schwenten DLZB DDR 37
Gitta v. Fuldatal
DLZB 2161
Baldur v. Leonberg DLZB 1542
Alke v. Weinberg
DLZB 1699
Antje v. Autohof DLZB 1549
Etzel v.
Staufenzwinger DLZB 3104a
Arko v. Leonberg DLZB 1510
Carlo v. Glemstal
DLZB 2001
Ali
v. Hohenreutin DLZB 1559
Alax v. Wissberg
DLZB 2279
Akbar v. Schützenrain DLZB 1773
Astra v.
Neckarursprung DLZB 2068
Asta v. Donautal DLZB 1849
Asta v
Staufenzwinger DLZB 2450
Abel v. Heidekaten DLZB 1244
Ortwin v. Bendstich
DLZB 1327
Kuni v. Bendstich DLZB 1103
Dorle v. Fuldatal
DLZB 2112
Baldur v. Leonberg DLZB 1542
Anka v. Weinberg
DLZB 1700
Antje v. Autohof DLZB 1549
Cas n° 4 Gyurcsitarjan Knirs-Masodik
N’a pas reproduit.
La lignée continue grâce à ses frères Gyurcsitarjan Kakayanos et Kiraly Dolog
Fej et à sa sœur Kisbobanya qui n’a eu que des enfants sans descendance.
Sa mère, Gyurcsitarjan Yeigesty Krysant et les sœurs de sa mère Yamly et Yobo-Bils
se retrouvent dans beaucoup de lignées aux Pays-Bas.
Akko v.
Luisenruhe DLZB 1834
Greif v.
Bildstockle DLZB 2198
Citta v. BildstöckleDLZB 1940
Gyurcsitarjan Dörpel NHSB 340409
Akbar v. Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach
DLZB 2400
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan
Knirs Kuno NHSB 390978
Carlo v. Glemstal DLZB 2001
Bari v. Wissberg
DLZB 2322
Astra v. Neckarursprung DLZB 2068
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Borris v. Schwenten DDR 41
Barsa v. Vogtland
DDR 94
Dana v. Schwenten DDR 53
Gyurcsitarjan Knirs-Masodik NHSB 633368
Famos v. Fuldatal DLZB 2150
Nöck v. Pappelhof
DLZB 2505
Hanny v. Donautal DLZB 2290
Gyurcsitarjan Gregoritch NHSB 363264
Akbar v. Burghalde DLZB 2105
Elka v. Rossbach
DLZB 2398
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan
Yeigesty Krysant NHSB 482851
Inca du Château de Réveillon LOF 46
Gyurcsitarjan
Horvath NHSB 373191
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Gyurcsitarjan Oevelly NHSB 423841
Bari v. Wissberg DLZB 2322
Ronny v. Pappelhof
DLZB 2723
Barsa v. Vogtland
DDR 94
Cas n° 5 Nagybobanya Zsarnok Zslav
N’a pas reproduit.
Les ancêtres, côté papa, contiennent Gauner (cas n° 2).
Les lignées issues du père et celles issues de deux des sœurs du père existent
toujours aux Pays-Bas et à l’étranger.
La mère, Gyurcsitarjan Inshivaya n’a eu qu’une seule portée. Des
portées ayant pour ancêtre Iwanowitch (son frère) et Insgaya ou Moefka (ses
sœurs) existent toujours.
Nick v.
Pappelhof DLZB 2504
Gauner v. Murrtal
DLZB 2974
Cillly v. Murrtal
DLZB 2750
Gyurcsitarjan Toltan NHSB 452296
Akbar v.d.
Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach
DLZB 2400
Dorle v. Rossbach
D 7
Makoum Rishon NHSB
541663
Nöck v. Pappelhof
DLZB2505
Gyurcsitarjan
Gregoritch NHSB 363264
Elka v. Rossbach
DLZB 2398
Gyurcsitarjan Yobo-Bils NHSB 482847
Gyurcsitarjan
Horvath NHSB 373191
Gyurcsitarjan
Oevelly NHSB 423841
Ronny v. Pappelhof
DLZB 2723
Nagybobanya Zsarnok Zslav NHSB 717703
Gyurcsitarjan
Horvath NHSB 373191
Arras v.d.
Dommerbeek NHSB 444103
Dorle v. Murrtal
DLZB 2884
Gyurcsitarjan
Zegty Zorvath Zwo NHSB 484371
Akbar v.d.
Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach
DLZB 2400
Dorle v. Rossbach D
7
Gyurcsitarjan
Inshivaya NHSB 589512
Boris v.
Staufenzwinger DLZB 2512
Arko v. Gaisberg
DLZB 2917
Diana v. Glemstal
DLZB 2647
Alkeste v.d. Danubia DLZB 3347
Caesar v.
Hohentwiel DLZB 2599
Hella v. Tuttlingen
DLZB 3023
Edda v. Tuttlingen
DLZB 2725
Cas n° 6 Donar v. Hofoldinger Forst DLZB 4490
N’a pas reproduit.
Son frère Dorian et sa sœur Dunja ont été testés au moyen d’une EMG et rien
d’anormal n’a été trouvé.
La descendance de Dorian et Dunja est très répandue de même que celle d’un frère
d’une portée ultérieure.
Alf v.d. Achalm
DLZB 2371
Gyurcsitarjan Azor
NHSB318578
Elka v. Rossbach
DLZB 2398
Alf v. Elisabethenberg DLZB 3221
Nick v. Pappelhof
DLZB 2504
Gina v. Murrtal
DLZB2977
Cilly v. Murrtal
DLZB2750
Cliff v.
Nonnenberg DLZB 3631
Boris v. Staufenzwinger DLZB 2512
Arko v. Gaisberg
DLZB 2917
Diana v. Glemstal DLZB 2647
Asta v. Nonnenberg DLZB 3232
Lord v.d. Solitude DLZB 2485
Tessa v. Pappelhof
DLZB2948
Pritta v. Pappelhof DLZB 2687
Donar v.
Hofoldinger Forst DLZB 4490
Baldur v. Leonberg DLZB 1542
Abel v. Malisfelsen DLZB 2070
Alfle v. Donautal DLZB 1848
Arno v. Schloss Bronnen DLZB 2709
Barko v. Hohen Karpfen NHSB 1910
Andra v. Tuttlingen DLZB 2407
Diana v.d. Solitude DLZB 2223
Anja v.
Hofoldinger Forst DLZB 3437
Inca du Château de Réveillon LOF 46
Gyurcsitarjan Hoevell NHSB 373192
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Wega v. Pappelhof DLZB 3111
Petz v. Pappelhof DLZB 2684
Orelia du Mont Notre-Dame LOF 127
Idole du Château de Réveillon LOF 50
Cas n° 7 Karabas Akimo Thor
N’a pas reproduit.
Son père est le frère de Knirs Masodik (cas n°4) et les produits perpétuent la
lignée
La mère a eu une seconde portée ; les enfants n’ont pas présenté de problème.
Greif v.
Bildstöckle DLZB 2198
Gyurcsitarjan
Dörpel NHSB
340409
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Gyurcsitarjan Knirs Kuno NHSB 390978
Bari v. Wissberg DLZB 2322
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Barsa v. Vogtland DDR 94
Gyurcsitarjan Kakayanos NHSB 633370
Nöck v. Pappelhof DLZB 2505
Gyurcsitarjan
Gregoritch
NHSB 363264
Elka v. Rossbach DLZB 2398
Gyurcsitarjan Yeigesty Krysant NHSB 482851
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Gyurcsitarjan
Oevelly NHSB
423841
Ronny v. Pappelhof DLZB 2723
Karabas
Akimo Thor NHSB 859105
Gyurcsitarjan Horvath NHSB 373191
Arras v.d. Dommerbeek NHSB 444103
Dorle v. Murrtal DLZB 2884
Gyurcsitarjan Zrgty Zorvath Zwo NHSB 484371
Akbar v.d. Burghalde DLZB 2105
Elfe v. Rossbach DLZB 2400
Dorle v. Rossbach D 7
Gyurcsitarjan Moefka NHSB 668679
Boris v. Staufenzwinger DLZB 2512
Arko v. Gaisberg DLZB 2917
Diana v. Glemstal DLZB 2647
Alkeste v.d. Danubia DLZB 3347
Caesar v. Hohentwiel DLZB 2599
Hella v. Tuttlingen DLZB 3023
Edda v. Tuttlingen DLZB 2725
Même si l’on peut discuter de la validité des premiers cas puisque ceux-ci
n’ont pas été officiellement diagnostiqués comme LP, le cas n° 5 a été examiné
en 1974 par l’Université d’Utrecht.
En reprenant les pedigrees, on remarque que les Léonbergs sont très liés
entre eux. Lorsque la population croit, on trouve de nouveaux cas mais pas si
souvent que cela.
Dans le passé tout comme actuellement on trouve de temps en temps des chiens
présentant des symptômes évoquant la LP ou la PN, mais nous savons qu’il existe
beaucoup d’autres raisons conduisant les chiens à montrer ce type de symptômes.
Ceux-ci peuvent provenir de traumatismes et/ou de maladies. Il y a beaucoup de
discussion relatives à des chiens opérés du Larynx (tie-back, tonsilitis, etc.).
Parfois ces chiens ont été utilisés pour la reproduction et quelques mâles ont
même eu une descendance relativement importante.
Il semble que le Royaume Uni a actuellement une "explosion"
de cas de PN. Suivant la "Newsletter"
on a dénombré 57 cas, mais tous n’ont pas été officiellement déclarés. Il
est dommage que l’on n’en sache pas plus. Quels sont les liens entre les
différents cas ? Les parents souffraient-ils aussi de PN ? Quelle est
l’importance du problème ? Même si quelqu’un souhaite la discrétion, on pourrait
au moins fournir ce type d’information sans nuire ni au propriétaire ni à
l’éleveur.
Nous connaissons quelques cas officiels. Lorsqu’on regarde les pedigrees on
trouve un bon nombre de croisements consanguins. Ceci n’est pas clairement
visible pour les premières générations, mais en remontant les générations, on
voit de plus en plus les mêmes noms apparaître. C’est peut-être quelque chose à
garder en mémoire.
Grande-Bretagne, Suède, Norvège et Finlande ont eu dans le passé des problèmes
pour importer des chiens, dus à la présence d’une quarantaine et aux distances
importantes. L’origine de leur cheptel provient essentiellement du Danemark,
d’Allemagne et des Pays-Bas. La population danoise elle aussi était relativement
petite.
Les USA ont publiés une liste de 28 cas. Là aussi nous trouvons beaucoup de
croisements consanguins.
En France 8 cas ont été trouvés ces dernières années.
Dans l’ancienne RDA où la race Léonberg était associé à la race du Bouvier
Bernois (Spezialzuchtgemeinschaft Berner Sennenhunde- und Leonberg Züchter) on
pouvait lire dans le livre d’élevage des années 1978-1981 : « Notre but est de
combattre la dysplasie coxo-fémorale, les entropions et ectropions, le manque de
dents, la perte du type et la sténose du larynx (rétrécissement).
Regardons maintenant les différents cas sous un angle différent.
Combien y a-t-il de cas aux Pays-Bas, ce n’est pas très clair. Personnellement,
nous estimons que le nombre total incluant les premiers cas est inférieur à 40.
Ceci semble important mais il ne faut pas oublier que durant les 15 dernières
années une moyenne de 300 chiots a été enregistrée par année.
La France a 8 cas officiel mais ces dernières années ont connu l’enregistrement
de plus de 1000 chiots par année.
En Allemagne, nous connaissons au moins un cas officiel et quelques cas
suspects. Les livres d’élevage font état d’une moyenne 700 chiots par an
Les seul cas que nous connaissons pour la Suède sont relatif à des chiens vivant
à l’étranger mais nous pensons qu’il en existe aussi en Suède. Nous estimons une
moyenne de 400 naissances par an.
En Finlande nous avons entendu parler de 295 naissance en 2006. On n’a pas
connaissance de cas problématique.
Au Danemark, il semble y avoir un cas officiel. Nous ne connaissons pas le
nombre de naissance par année.
En Suisse, il existe un cas officiel. Le nombre de naissance n’est pas connu.
En résumé, nous pouvons dire que la PN, dans son acception la plus large,
n’est pas quelque chose de nouveau. Même si autrefois nous avions remarqué que
seul les mâles semblaient touchés, nous trouvons maintenant aussi des femelles.
Nous avons vu des cas très sérieux mais aussi des cas intermédiaires.
A quel âge peut-on considérer que certains symptômes sont dus à la vieillesse ?
Ce type de maladies n’est pas typique au Léonberg car nous voyons d’autres races
touchées par ces problèmes.
Ce doit être héréditaire mais la manière en est encore inconnue. Bien sûr toutes
sortes théories sont avancées, de dominant à récessif, lié au chromosome X ou
non, poly-génétique ou non avec éventuellement pénétration partielle.
A l’heure actuelle, personne ne peut déterminer les sujets porteurs. Le seul
moyen de déterminer si un Léonberg est réellement atteint est de faire une
biopsie mais cela ne peut se faire que sur un animal décédé. Néanmoins, nous
devons continuer et faire de l’élevage de manière responsable.
Nous devons de plus en plus nous focaliser sur la santé sans toutefois
oublier les autres aspects de l’élevage. Nous avons encore de nombreux Léos en
pleine santé.
Peut-être faut-il modifier notre attitude vis-à-vis des étalons reconnus.
Dans certains pays, il y a des restrictions sur le nombre de portées qu’un mâle
peut faire.
Aux Pays-Bas, le nombre de portées pour un mâle est limité à 6. En Finlande,
la limite est basée sur le nombre de bébés qui est de 40 plus le reste de bébés
de la dernière portée. Au-delà vous pouvez essayer d’avoir une autorisation
exceptionnelle.
Une approche différente pour obtenir une certaine restriction pourrait être
non dans le nombre absolu de portées mais dans une restriction du nombre de
portées par année. Après une ou deux années on pourrait faire une évaluation et
donner des contraintes pour les portées futures. De cette manière on pourrait
voir rapidement si toutes les choses sont en ordre.
Nous sommes d’avis que le bénéfice de la race ne réside pas dans l’utilisation
d’un jeune mâle une trentaine de fois en douze mois puisque dans le même temps
il y a eu une centaine de portées dans ce pays. En faisant ainsi la diversité
génétique décroît rapidement et particulièrement lorsqu’on découvre que d’autres
problèmes peuvent arriver. Chaque pays peut fixer ses limites.
Peut-être faudrait-il montrer plus clairement l’existence de tous les chiens
susceptible de reproduire, pas seulement sur une liste. Nos amis de l’ancienne
RDA avait une bonne idée, ils demandait que tous les reproducteurs potentiels
sortent au moins une fois par an dans une exposition digne de ce nom.
Nous pouvons transformer l’idée et réaliser des journées spéciales d’élevage
dans lesquelles les étalons et les lices susceptibles d’être mis à la
reproduction seraient jugées ou présentées au public.
On peut contrôler la jeunesse au travers de journées spéciales jeunes qui
existent déjà aux Pays-Bas et qui débutent en Allemagne.
On peut aussi journées spéciales contrôle d’élevage telles qu’elles existent en
Suisse. Il y a plein de possibilités pour apprendre et fournir de l’information.
Personnellement, nous commençons à préférer les reproducteurs un peu plus âgés.
Il faudrait peut-être leur apporter plus de considération.
Aux Pays-Bas, lors du Projet LP relatif au Bouvier des Flandres, les chiens
étaient soumis à une EMG. Nous pourrions le faire et utiliser l’information de
façon positive. Tester les Léonbergs (EMG ou IRM quelque soit les possibilités)
et publier une liste de chien dont les résultats sont normaux, cela signifierait
qu’ils ne sont probablement pas atteint par une PN. Il est évident que ceci
n’est pas une garantie et que les chiens "normaux
" peuvent développer les symptômes ultérieurement mais ceci est un début.
En fait nous le faisons bien pour la dysplasie coxo-fémorale. Le fait que les
parents ont de bonnes hanches ne présume pas que leurs enfants auront de bons
résultats lors de leur examen de dysplasie coxo-fémorale.
Il y a maintes choses à faire pour les commissions d’élevage.
Mais quoique vous fassiez, ne sautez pas trop vite aux conclusions avec des
informations insuffisantes.
Par exemple, lorsqu’on a diagnostiqué les trois premiers cas de LEM aux
Pays-Bas, on a considéré que le problème venait du seul mâle (a). Les portées
étaient issues du mâle (a) et d’une mère et de sa fille. La mère avait déjà eu
deux portées qui semblaient normales. On a donc désigné le mâle comme unique
vecteur.
Ensuite on a découvert un quatrième cas qui semblait confirmer cette théorie
puisque le père de cette portée (mâle (b)) avait des liens avec le mâle (a). Ils
étaient demi-frères.
Enfin on a découvert un cinquième cas et pour ce cas le seul lien de parenté
avec les autres cas résidait dans le fait que le grand-père paternel était lié à
la mère du quatrième cas ; ceci n’avait rien à voir avec le mâle (a) ou le mâle
(b).
La situation nous a rappelé les années 60 lorsque la dysplasie coxo-fémorale
était primordiale. Dysplasie était le mot magique et rien d’autre que cela
n’avait d’importance. Le Léo a survécu.
En utilisant encore notre bon sens le Léonberg survivra aussi à la PN, aux LP,
etc.
Metha Stramer & Hein Sibrijns
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