Hormones

  Les sites du Pli du Soleil   

Accueil ] Remonter ] Infos Santé ] Régions ] Ap. locomoteur ] Ap. respiratoire ] Maladies ] Accidents ] Soins ] Génétique ] Divers ] Alimentation (1) ] Reproduction ] Elevage ] Vétérinaire ] Plan santé ]

Accueil
Remonter

 

 

Hormones

 

Une chienne qui fait des chaleurs tous les 7 mois produit 70 à 80 jours de Progestérone, c'est à dire qu'elle passe près d'un 1/3 de sa vie sous Progestérone. Hors la Progestérone est promoteur de cancers, qu'elle soit d'origine naturelle ou externe : c'est l'imprégnation en progestérone qui crée le risque de tumeurs

Pour les pyomètres, c'est la fréquence des cycles qui prédispose au problème. Quand la chienne ovule, la Progestérone produite conduit au développement d'un pyomètre: Plus les chaleurs sont fréquentes, plus l'utérus est sensibilisé par les œstrogènes produits par l'ovaire. Les chiennes qui font des chaleurs tous les 4 mois sont très exposées!: De même que les chiennes qui prennent de l'âge, puisque l'ovaire a tendance à fonctionner de façon plus irrégulière ou anarchique C'est pour cela que l'on considère qu'une chienne de plus de 6 ans à un risque de développer un pyomètre de 60% des cas pour chaque cycle...

 

FAQ

 

Question : Est ce que l’on peut raisonnablement penser que pendant la croissance d’un mâle il pourrait y avoir une influence hormonal et laquelle ?

Réponse : Les influences hormonales qui ont lieu pendant la croissance d’un mâle sont toutes de nature iatrogène (c'est à dire créées par l’homme ; bref… le dopage éventuel avec toutes les complications possibles).


 

Question : Une femme qui suit un traitement hormonal de substitution, ( pommade ou autre) peut elle modifier l’équilibre hormonal d’un chien ou d’une chienne ?

Réponse : Une femme qui suit un traitement hormonal de substitution sera souvent à l’origine d’une perturbation de la physiologie de ses animaux de compagnie les plus proches. Il n’est ainsi pas rare d’observer des manifestations de chaleurs (parfois continues) chez des chiennes stérilisées. Toute la difficulté pour le praticien vétérinaire est de faire la part des choses entre une véritable rémanence de l’activité ovarienne (chirurgie mal réalisée – cela peut arriver – ; essaimage de cellules ovariennes dans la cavité abdominale – soit spontanément, soit parfois au cours de l’intervention sur des ovaires polykystiques – ; métastase à distance d’une tumeur ovarienne déjà présente lors de l’exérèse du tissu ovarien) et l’influence du traitement d’une personne dans l’entourage immédiat de la chienne concernée (dans ce cas, la question est parfois délicate à aborder – « et la ménopause, … vous en êtes où ? » ; vous comprendrez que la question n’est pas facile à poser). Il suffit dans ce dernier cas d’adapter la mise en œuvre du traitement de substitution : plutôt que les crèmes ou les gels soient appliqués sur l’avant bras, nous proposons que l’application soit faite en regard de la face interne de la cuisse : le contact étroit entre cette zone cutanée et l’animal est plus délicat…

Pour ma part, cette dernière question soulève une autre interrogation. Les médecins qui proposent de tels traitements ont-ils parfaitement consciences des conséquences potentielles pour les petites enfants de ces femmes ? Si de tels effets sont observés chez les animaux de compagnie, pourquoi n’y aurait-il aucun effet secondaire possible chez les êtres humains ?  Samuel (2005)

 

 

Accueil Santé   Affections internes

 Copyright.© 2005. le Pli du Soleil. Tous droits réservés